Dans la vie, pour entrer en relation avec les autres, il faut des signes et des paroles. Il en est de même dans la foi chrétienne et dans la vie en Église. Le sacrement est un signe visible et efficace de la grâce de Dieu : il exprime qu’une réalité divine, en elle-même inaccessible, est rendue présente et se manifeste dans des signes visibles. Ils communiquent la vie divine, réalisant notre vocation de fils du Père, frères en Jésus Christ, animés du souffle du même Esprit!

Il y a sept sacrements institués par le Christ. Ce sont:

Le sacrement du baptême est le premier des sept sacrements. Il fait de nous des enfants de Dieu, nous accueille dans sa grande famille et nous absout du péché originel. Il est offert aux enfants dont les parents chrétiens en font la demande mais aussi aux adultes, au terme d’un cheminement catéchétique.

Quand nous prenons part à l’eucharistie, nous communions au corps et au sang du Christ. C’est le plus grand don de Dieu à l’Église. Dans nos paroisses, les enfants font généralement leur première communion entre 7 et 12 ans, également au terme d’un cheminement catéchétique.

Le sacrement de la Confirmation est le deuxième des trois sacrements de l’initiation parce que, historiquement, il a été administré immédiatement après le sacrement du baptême. Confirmation perfectionne notre baptême et nous apporte les grâces de l’Esprit Saint qui a été accordée aux Apôtres le dimanche de la Pentecôte. D’autre part, la confirmation, qui est donnée par l’évêque nous incorpore pleinement à l’Église; elle est un appel à un engagement plus personnel et à une mission de témoignage de la foi..

Le sacrement de la confession est l’un des moins compris et moins utilisé dans l’Eglise catholique. Le pardon des péchés commis après le Baptême est accordé par le sacrement dit de la conversion, de la confession, de la Pénitence ou de la Réconciliation. Revenir à la communion avec Dieu par la conversion est un mouvement suscité par la grâce de Dieu plein de miséricorde et désireux de sauver tous les hommes. Nous devons demander cette grâce pour nous-mêmes comme pour les autres. Les catholiques sont encouragés à profiter souvent, même si elles ne sont pas conscients d’avoir commis un péché mortel.

Le mariage entre un homme et une femme baptisés, vivant de la foi chrétienne, est un sacrement s’il est décidé librement, voulu comme unique et définitif, c’est-à-dire jusqu’à la mort et ouvert à l’accueil des enfants. Le sacrement du mariage donne aux époux la grâce de renforcer et perfectionner leur amour, d’affermir leur unité indissoluble et de se sanctifier dans leur vie familiale. Le mariage reflète l’union de Jésus-Christ et de son Église.

Le ministère ordonné comprend : les évêques, les prêtres et les diacres. Ce sont les évêques qui célèbrent les ordinations dans les trois degrés du sacrement de l’Ordre. La mission est de servir au nom et en la personne du Christ au milieu de la communauté. Ce service comporte trois missions essentielles : l’enseignement, la sanctification et le gouvernement du Peuple de Dieu.

Le sacrement de l’onction des malades n’est pas un sacrement réservé aux derniers moments comme le laissait entendre les expressions “extrême onction” et “derniers sacrements”. La pratique ancienne réservait en effet ce sacrement aux grands malades à l’article de la mort.

Il s’adresse aux fidèles dont la santé commence à être dangereusement atteinte par la maladie ou la vieillesse, aux malades au moment où la maladie devient une épreuve difficile à supporter, à ceux qui vont subir une opération sérieuse et aux personnes âgées dont les forces déclinent beaucoup. L’onction des malades ne remplace en aucun cas les soins médicaux.